TIASSALE

La Sous-Préfecture de Taabo

INTRODUCTION

Située au Nord ouest de la sous-préfecture de Tiassalé, la sympathique région du Souamlin aujourd'hui TAABO est pleine de souvenirs. Le Coopérant, toujours en quête d'éléments fiables pour étancher votre soif de connaissance, met à votre disposition le fondement historique de cette cité sans omettre les péripéties de son évolution à travers le temps. Vous aurez la primeur de faire à l'aide du Coopérant une incursion dans la sphère socio-politique et économique assez éloquente de cette cité.

Mille facettes de sa genèse jusqu'à son accession au modernisme vous mettrons au parfum des évènements les plus inattendus, des plus sublimes… Le Coopérant n°1 du tourisme de découverte, de détente, de loisirs et de la gastronomie a su cataloguer les sites et curiosités entrant dans ses stratégies avec une cohésion digne d'un tourisme compétitif des temps modernes.

TAABO, un centre d'intérêt pour le tourisme à thème et qui reste captivant pour tous ce qui s'y intéresseront.

SITUATION GEOGRAPHIQUE DE TAABO SOUS-PREFECTURE

La sous-préfecture de TAABO est située au Nord-Ouest du département de TIASSALE à 160 km d'Abidjan et à 85 km environ de la capitale politique. Elle est limitée au Nord par les départements de TOUMODI et OUME. A l'Ouest par le département de DIVO. La sous-préfecture de TIASSALE constituant la limite Sud et Est. Une bretelle bitumée de 15 km la relie à l'axe Abidjan-Yamoussoukro.

A) LA POPULATION

C'est une population composite évaluée à environ 140.000 âmes. Les "SOUAMLIN" étant la population autochtone et de loin la plus importante. La population allogène étant l'émanation d'un exode national et sous régional. Cette population d'accueil vit en symbiose avec ses voisins ce qui confère à la cité une atmosphère où il fait bon vivre.

B) LE RESEAU ROUTIER

Une voie d'accès bitumée et carrossable toute l'année de 15 Km fait la jonction entre le site du Barrage et la route ABIDJAN - YAMOUSSOUKRO. Le réseau routier à partir de TAABO est l'un des plus excentrique et des mieux conçus, carrossable en toute saison. A partir de TAABO l'on peut aisément joindre les régions de HIRE, DIVO ou TOUMODI sans passer par TIASSALE.

Un détour en passant par le contour du Lac TAABO permet de joindre TIASSALE et OUME sans passer par DIVO ou TOUMODI. La praticabilité des ces pistes par tout temps permettra au touriste de visiter les zones les plus éloignées du département et les autres départements de TIASSALE-OUME-DIVO-TOUMODI.

* TAABO FORET : Espace de matérialité de l'Histoire Transaction

Cette histoire relevant de la légende de la Reine Pokou sera relatée pour votre formation quant aux faits qui ont impulsée la genèse de TAABO et son essor multisectoriel. De quoi s'agit-il ? L'exode du peuple Akan l'ayant conduite en terre d'Eburnie, la Reine Abbla Pokou souveraine du peuple a choisi de s'installer dans le Walebo sous-préfecture de SAKASSOU (Cimetière).

Les Souamlins ou porteurs d'éponges et des instruments de forge (le Kan-Hou et ses autres accessoires ont fait une halte dans la région située au Nord-Ouest de TIASALE au bord du fleuve Bandaman. Une forêt épaisse et luxuriante bordait le lieu d'installation de ce peuple.

Cette halte se commuera en un refus de suivre la Reine dans le WALEBO. Cette population dissidente pris la résolution de garder par dévers elle les instruments impériaux. La Reine en verra ses émissaires pour signifier aux " SOUAMLINS " de lui ramener ses instruments. Les Souamlins dissidents et rebelles à l'autorité de Reine opposèrent un refus aux fins de recevoir à l'auguste délégation. La Reine vexée et courroucée envoya une puissante expédition militaire qui mata sans pitié ces irréductibles Souamlins et les soumis. C'est alors que l'acte de restitution des objets litigieux va entrer en vigueur. Selon la coutume cet acte doit être consécutif à un cérémonial dans un endroit précis désigné par les devins et accepté par les parties en conflit.

Cette forêt a aussi reçu l'aval des forces mystiques universelles pour l'arbitrages des transactions matérielles et financières.

Ces transactions en leur étape initiale faisaient état de la restitution des objets litigieux (surtout l'enclume et ses accessoires ou Kan-Hou) L'autre aspect de ces tractations était l'acte d'imposition financière dont la substance était le versement par les Souamlins à la Reine un tribu de 100 TAA. 1 TAA = mesure d'or équivalent à 50 grammes d'or pur. Le tribu était évalué à 5000 grammes d'or soit 5 Kg d'or pur. C'est de cette transaction qu'est né TAABO. " TAA " = mesure de 50 grammes d'or- " BO " = forêt ou massif forestier.

Sur recommandation du devin-arbitre des transactions une paillote-sanctuaire, qui était un abri de fortune fut construit. C'était l'acte tangible de matérialité de ce fait historique. Allusion faite au Souamlin ou porteurs d'éponges impériales, l'omniprésence du vocable TAABO a insidieusement occulté leur rôle dans la naissance de TAABO. Ces éponges végétales sont aujourd'hui remplacées par leur prototype en nylon encore plus durables et rugueuses à l'emploi. Les premières éponges étant plus adoucissantes à l'emploi. Cette assertion est partagée par d'éminents instituts d'esthétiques. Pour la petite histoire d'humour il faut dire que si ces filets de pêche en nylon existaient au temps jadis, la Reine Pokou aurait recruté ses Souamlins parmi les BOZOS qui peuplent le lac de TAABO. Ces derniers ayant des filets de pêche de toutes tailles. C'est cet ironique petit témoignage qui est un additif dans l'identification des Souamlins comme porteurs d'éponges de la Reine.

* TAABO : Homophonie-Homonymie ou Hymne au développement ?

Ce vocable étant originellement lié à la légende de la Reine Pokou a-t-il une incidence dans les réalités du développement de cette région ou est-ce simplement une note qui accompagne une dynamique sectorielle ? Le constat général qui se dégage c'est que l'on perçoit que cette homophonie respecte une certaine gradation. Gradation à l'image du mouvement des aiguilles d'une montre. L'origine de cet essor est un simple abri sanctuaire né de la symbiose des protagonistes et des forces surnaturelles arbitres et indicatrices du lieu de l'historique transaction ayant consacré la genèse de TAABO.

Au fil du temps, ce lieu singulier prendra de l'envergure pour être progressivement un campement, un anneau puis un village qu'on appellera TAABO. Avec la construction du barrage hydroélectrique, ce vocable va s'y coller : on parlera du barrage de TAABO. L'ancien village ayant disparu sous les eaux du barrage un nouveau sera construit pour y accueillir la population sinistrée : on parlera de TAABO village. Un cité luxueuse de travailleurs expatriés verra le jour pour l'animation des travaux du barrage : on lui donnera le nom de TAABO cité.

A la faveur du décret portant organisation de TAABO en sous-préfecture, on parlera de TAABO sous-préfecture. De par son accès au titre de Commune de plein exercice, on dira encore TAABO Commune. Devant ce dénominateur commun d'une dynamique régionale n'est-on pas en droit d'évoquer TAABO comme homophonie ou homonymie ? Le constat le plus évident est que ce credo est couplé avec l'essor socio-économique ou socio-politique d'une région. Peut-on l'entrevoir comme le catalyseur du progrès ou simplement un terme qui accompagne et colle à une situation en pleine mutation ?

Deux alternatives peuvent être explorées pour la réception de TAABO comme un hymne au développement.

Une incursion dans l'histoire de TAABO n'est-elle pas révélatrice ? TAABO qui a été singulièrement érigé en sanctuaire par une symbiose entre les humains et l'intangible est plein d'enseignement. Cette symbiose qui prend le vocable TAABO comme la trame de toute une dynamique sociale ou politique peut être désignée comme le générateur du succès qui caractérise ce lieu. Cela doit nous interpeller dans la mise en œuvre de toute entreprise humaine. Il faut toujours rechercher un éventuel coup de pouce des entités surnaturelles. L'ancien Testament de la Bible ne justifie-t-il pas le succès du peuple d'Israël par sa relation avec son Dieu ?

On pourrait au demeurant percevoir ce vocable qui a insufflé une dynamique sans précédent à une région comme une prédiction. Pour les esprits simples ou relationnistes cette dynamique ne sera perçue comme un simple transfert de nom à chaque stade du développement général ou sectoriel d'un espace. Ce seront les adeptes de la thèse de l'homophonie ou l'homonymie comme énoncée ci-dessus. Concept simpliste ou expression d'une conclation avec l'intangible TAABO qui revient comme un credo, nous met devant un choix.

ESSORT ECONOMIQUE DE TAABO

Au début des années 1960, la Côte d'Ivoire dans sa politique de mondialisation et d'industrialisation a recherché pour sous-tendre ces divers secteurs des sources d'énergie renouvelables et bon marché. C'est ainsi que l'accent fut mis sur l'énergie hydroélectrique. Cette politique va concrètement se traduire par la construction des deux premiers prototypes : AYAMÉ 1 et 2 sur la BIA dans le Sud-Est ivoirien. La production de ces deux unités sera insuffisante au vu de l'importance des besoins en énergie électrique.

Un autre barrage sera construit sur le fleuve Bandaman à Kossou, à une vingtaine de kilomètres au Nord-Ouest de Yamoussoukro. En dépit de ses capacités de production, le quota énergétique requis est resté en deçà des espérances. Dans le souci permanent de satisfaire à la forte demande énergétique nationale puis à la mise en œuvre d'autres unités de production énergétique. L'un sur le Bandaman à 95 km en aval du barrage de Kossou. Deux autres sur le Sassandra. Celui de Buyo fut construit et devint opérationnel. Quant au barrage de Soubré, il fut mis au rang des archives.

Le barrage de TAABO qui est notre point de mire dégage les suivantes caractéristiques : Il est moyen par ses dimensions et le volume de sa réserve d'eau mais demeure le plus important au niveau de la productivité : Il génère à lui seul, 35% de l'énergie électrique nationale répondant à plein temps, à la production sollicitée pour pourvoir aux besoins énergétiques nationaux. La présence du barrage hydroélectrique de TAABO a été à l'origine d'une modification environnementale aux retombées socio-économiques certaines dans la région. TAABO par le lac est producteur de poissons et en amont du barrage, les aménagements effectués se prêtent aux cultures vivrières.

Toute cette production permet au populations de se livrer à des activités génératrices de devises.

* TAABO, une Sous-préfecture

Le projet de construction du barrage hydroélectrique s'étend couplé avec l'émergence d'une luxueuse cité de travailleurs immigrés de haut rang social.

Ce sont pour la plupart des cadres italiens logés dans ces édifices de très haut standing commis aux travaux de construction du barrage. Au départ de ces travailleurs immigrés, ces logements resteront vides pendant une certaine période. Ils seront occupés illico par des travailleurs locaux. Pour permettre à cette cité de vivre et de jouir d'une certaine autonomie administrative, TAABO fut érigé en Sous-préfecture par décret N°861021 du 24 septembre 1986. La mise en service de la nouvelle Sous-préfecture s'est effectuée le 12 septembre 1987 avec 14 villages et 14 000 âmes.

* TAABO, une Commune rurale de plein exercice

TAABO dispose d'un potentiel humain compétent pour la gestion de ses espaces sociaux. Aussi, la mise en œuvre d'une commune de moyen exercice s'est soldé par l'ouverture de la commune de TAABO en 1994. Ce sont là de conséquent indices qui ont été les pôles de prédilection qui ont insufflé une dynamique socio-économique à la région de TAABO. Cette forme de modernité d'un attrait certain ne peut-elle pas ouvrir des horizons pour la mise en œuvre d'un tourisme concurrentiel des temps modernes ?

 

NOUVELLE VISION POUR LA PROMOTION ET LE DEVELOPPEMENT DURABLE DU TOURISME DES TEMPS MODERNES DANS LA SOUS-PREFECTURE DE TAABO

Le vaste projet programme du Coopérant à TAABO dans le département de TIASSALE ne se contente guère de vous exposer la croissance socio-économique d'une région. Son soucis, sa préoccupation est des savoir si cette région a les atouts valorisants pour être privilégiée comme région touristique par excellence ? Existe-t-il des sites et curiosités existants ou à créer et qui seraient les adjuvants d'un tourisme concurrentiel et compétitif des temps modernes ?

Le Coopérant sans prétention d'avoir tout trouvé et répertorié soumet à la sagacité de tout autre opération touristique la découverte et la création de sites eu curiosités additionnels. Les travaux de recherche et de prospection ont permis la mise à jour de sites et curiosités dans la région de TAABO. Les strates de cette démarche assez opérationnelle se structurants en un tourisme multisectoriel induisant le tourisme de découverte.

C'est la résultante d'une stratégie axée sur la prospection et la recherche méthodique. Il met à jour des sites et curiosités existant dans la région, les recense et les catalogue pour une exploitation touristique quelconque. Ces sites et curiosités découverts et recensés sont multisectoriels. On pourrait évoquer dans le cadre d'un tourisme de découverte des sites et curiosités naturels - artificiels - historiques - culturels - scientifiques - agricoles - agro pastoraux etc… Au vu des différents aspects du tourisme de découverte, il nous est apparu opportun de situer le lecteur sur la définition du tourisme ou des motivations du touriste. Le tourisme par définition est un voyage d'agrément qui permet de découvrir un continent, une région, un pays et d'apprécier avec objectivité les hommes qui y vivent et de vivre les réalités touristiques de ces pays.

Ne sommes-nous pas situés quand aux véritables mobiles qui induisent les déplacements tout azimuts des ou du touriste(s). C'est dans le souci de répondre à cette attente que le Coopérant N°1 du tourisme de découverte de la détente et la gastronomie s'est astreint à mettre en œuvre une gamme assez cohérente des stratégies qui sous-tendent sa démarche. Dans le cadre du tourisme de découverte à TAABO , le Coopérant a répertorié des :

1. Sites et curiosités naturels

- La chaîne de collines reliant TAABO à la région de HIRE sert de support à l'historique forêt (TAABO), siège des transactions entre le peuple dissident (les SOUAMLIN) et le REINE POKOU

- Le plan d'eau du barrage d'une superficie de 69 km² avec une profondeur moyenne de 09 mètres est assorti de trois îles de massif forestier.

2. Sites et curiosités artificiels

Le barrage hydroélectrique et ses installations

Date de démarrage des travaux : 1975

Date de fin des travaux : 1978

Date de remplissage et mise en place du premier Groupe Turbo alternateur : février 1979

Date de mise en œuvre des 2è et 3è groupes : respectivement en : Avril et juin 1979

C'est un site stratégique protégé c'est à dire exempté de toute visite touristique. Ces caractéristiques figurent au document annexe. Au titre des curiosités artificielles on retiendra :

3. Sites et curiosités agricoles

TAABO est un secteur privilégié pour le tourisme agricole. L'agriculture se porte très bien en ses diverses composantes en occurrence les cultures de rente (café, cacao, cola etc…) et les cultures vivrières. A cela viennent s'ajouter les vastes étendues de cultures industrielles, d'ananas, de cocotier et d'autres produits fruitiers.

4. Sites et curiosités agropastorales

Il fait mention du ranch YACE DE KOTCHISSOU : c'est une unité scientifique spécialisée dans l'élevage intensif de bovins, dont la vocation est de regrouper tous les bons éleveurs pour hisser TAABO au rang de grande région productrice de lait et de viande. Ce projet initié et mis en place avec le concours est techniciens et éleveurs européens, a té inauguré et fonctionne pour le bonheur des éleveurs.

5. Sites et curiosités scientifiques

Ici la référence est LAMTO, une station de recherches pluridisciplinaires située au Nord-ouest du département de TIASSALE à 170 km environ d'Abidjan. C'est un cadre de référence pour la communauté internationale en écologie scientifique. De par la qualité incontestable de ses résultats dans les domaines des sciences ( botanique - zoologie - écologie), le centre de LAMTO a su exhorter la biodiversité, préserver de surcroît les grands cycles bio géochimique et la valorisation du patrimoine esthétique et touristique.

6. Sites et curiosités culturelles

Ce secteur assez composite fait cruellement défaut à TAABO. Il s'agit des arts plastiques - la peinture - les arts tradi-modernes etc.

Ces activités pouvant être un puissant levier éducatif pour l'insertion des populations jeunes dans le maillon économique. Le tourisme culturel est une priorité dans sa mise en œuvre avec l'impérieux concours des pouvoirs publics locaux (Conseillers Généraux, Maires).

7. Sites et curiosités de très grand attrait

Ils existent mais sont aménagés et à équiper pour leur donner cet inestimable attrait. Allusion est ici faite au parc du massif végétal insulaire du SOUAMLIN. L'objectif est d'aménager la plus grande île du plan d'eau du barrage qui comportera deux façades :

Au chapitre du Tourisme détente

- Les manifestations folkloriques

Le Coopérant a pu répertorier un riche gotha, de chants et danses du terroir, rythmes avec des instruments traditionnels (tam-tam, tambours, grelots, claquettes, etc.) de gammes variées au cours des cérémonies traditionnelles ou des manifestations populaires.

- La prestation de la fanfare de LELEBLE

C'est une forme d'animation populaire qui exalte la culture traditionnelle.

- Les contes et légendes

Dans notre univers traditionnel, les contes et légendes dans leur essence constituent des adjuvants incontestés de la survie de la tradition orale.

- Les jeux de chez nous ou jeux endogènes

La détente

C'est un concept à sublimer car il s'inscrit dans un ensemble d'activités qui vous libèrent du stress d'une vie agitée des grands ensembles urbains. Une détente psychologique plus assurée par la symbiose orchestrée par une nature luxuriante, paisible avec sa faune et sa flore et des activités passionnantes et gaies pour votre plus grande satisfaction.

Vous y avez absolument droit ! Le Coopérant l'a créé pour vous soulager et vous relaxer. Les activités prévues à cet effet sont :

LA GASTRONOMIE

Ici, une gamme variée de mets selon les normes locales ne manqueront pas de séduire votre palais. Il existe des cadres de référence comme le Super Restaurant du Club EECI, de nombreux maquis à la bonne enseigne existent. Ce serait pour le touriste l'occasion rêvée de découvrir le riche patrimoine culinaire du SOUAMLIN.

CONCLUSION

En privilégiant TAABO, cette sous-préfecture du département de TIASSALE comme pôle touristique, le Coopérant marque un bon point. Par une analyse poussée des données, à savoir l'historique transaction origine de la naissance et de l'essor de TAABO au plan social et politique, la barrage et son rôle dans la vie des populations autochtones et allogènes pour les insérer dans un tourisme révolutionnaire des temps modernes, le Coopérant marque encore un bon point.

Par la mise en œuvre d'un ensemble de stratégies qui ont permis de cerner un ensemble de sites et curiosités multisectoriels concrets et qui en dernière instance vont faire place à l'aspect détente et gastronomie, le Coopérant reste fidèle à sa ligne de conduite touristique. C'est encore un bon point qui va marquer l'apothéose d'une stratégie touristique des impulsant un tourisme rénovateur, concurrentiel des temps modernes, se démarquant par son substrat du vieux et désuet tourisme rétroviseur. Le Coopérant n'entend guère sectariser sa stratégie qui a valu à TIASSALE d'être choisi comme cadre par excellence pour la célébration de la 24e journée mondiale du Tourisme. Ayant compris que la force réside dans l'union, le Coopérant prévoit à court terme la mise sur pied d'une UNION départementale du Tourisme étendue aux départements de TIASSALE, GRAND-LAHOU, DABOU, JACQUEVILLE, AGBOVILLE ET TOUMODI.

Dans une vision globaliste à moyen terme, le vieux le plus cher du Coopérant est la création des Comités départementaux du Tourisme avec le concours des autorités compétentes du ministère de tutelle. Considérant la disponibilité et la farouche détermination du ministère de tutelle face aux enjeux nationaux voire mondiaux en la matière, le Coopérant souhaite vivement que l'idée de création de Comités départementaux ou de structure plus grande envergure rencontre l'assentiment du premier magistrat du Ministère du Tourisme.

Considérant que le Tourisme est la seule activité qui a résisté aux cries qui ont ébranlé les économies du monde. Le Coopérant sollicite la mise en œuvre de stratégies nouvelles axées sur un tourisme novateur et concurrentiel des temps modernes, générateur d'emplois multiples et durables capable par sa qualité de propulser la Côte d'Ivoire dans le concert des grandes nations touristiques par excellence.

 

TABOO EN IMAGES

Cliquez ici...

(Document disponible uniquement au format "PDF")